Mercredi 11 novembre 2009

Interview autour du magazine du court métrage Bref
et du projet L'envers du geste


"Il est toujours réjouissant de croiser la route d'un artiste protéiforme. Rodolphe Olcèse est de ceux-là. Maniant les codes des expressions musicales et visuelles, son projet L'Envers du geste fait discuter différentes disciplines sans omettre le plaisir de l'auditeur, lecteur spectateur; Interrogations sur le monde contemporain, regard poétique et volontairement décalé pour mieux interroger nos pratiques culturelles, il est de ceux qui agissent et avancent, multipliant les ressources au gré des rencontres.
En longue introduction, une présentation du magazine Bref, spécialisé dans le court métrage et qui fête cette année ses vingt ans, permet de faire le point sur les enjeux de cette forme cinématographique à l'heure d'internet."

Sylvaïn

L'entretien se trouve ici
Par Rodolphe Olcèse - Publié dans : Revue de presse
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Vendredi 31 juillet 2009



Photos : Marine Longuet

Court métrage de fiction en montage. Tournage du 18 au 26 juillet 2009 en région parisienne et Basse-Normandie.

Assistante réalisation : Marine Longuet
Chef opérateur : Antoine Parouty
Ingénieur du son : Guillaume Tisseyre
Régie : Mathieu Cauvin
Musique : Philippe Poirier
Interprétation : Cheyenne Schiavone, Marc Barbé, Sébastien Tavel, Adrien Garnier, Pierre-Marie Jamart

Synopsis : errance d'une jeune fille de 20 ans, entre deux accidents pulmonaires.

Ce film bénéficie du soutien du FSDIE de l'Université Paris IV et d'une aide à la création de musique originale (Sacem et Maison du film court).

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Par Rodolphe Olcèse - Publié dans : Fiches techniques films
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Mercredi 1 avril 2009
2009 - 7'25 - mini DV / archives
Image : Smaranda Olcèse-Trifan, Gérard Courant (extraits de films de), Rodolphe Olcèse
Montage, son : Rodolphe Olcèse

Portrait du cinéaste FJ Ossang, réalisé à partir de matériaux visuels et sonores de sources diverses.

Ce film figure sur le douzième volet de la Petite collection du magazine Bref.

Festivals et projections : Marseille (Instants vidéo numériques et poétiques) 2009 /
Par Rodolphe Olcèse - Publié dans : Fiches techniques films
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Samedi 21 mars 2009
A l'occasion de la parution du numéro six d'étoilements, nous vous invitons à venir rencontrer la rédaction et les auteurs à la librairie Lis Voir (10 rue Goncourt, 75011 Paris) le jeudi 26 mars à 19h.

Edito
Pour ce numéro d’étoilements, nous nous sommes interrogés sur l’idée d’insistance : celle d’une puissance créatrice, celle qui est résistance ou persistance de formes, de traces, d’une nécessité surtout, jamais comblée, de dire. En insistant, on enferme ou on libère, on produit (ou on se laisse produire) dans l’intensification. Insister donc : y revenir. Or, ce n’est pas pour autant que l’on se saisit davantage de nos faires, de nos dires ; bien au contraire, on se cherche inlassablement, on fait place à l’inconnu, le laissant ainsi jaillir.
C’est d’abord en hommage à l’œuvre inépuisable de Raymonde Carasco (récemment disparue), que cette question s’ouvre, pour mieux la faire resurgir à travers la mémoire sensible de Gabriela Trujillo. Elle se prolonge ensuite dans l’analyse du film Zorns Lemma, de Hollis Frampton, par Raphaël Bassan, ou la mise en perspective de Empire d’Andy Warhol et Macrozoom de Piero Bargellini, mettant à jour deux approches d’une expérience de l’insistance du vide
dans nos vies contemporaines (et dans le cinéma d’avant-garde), d’après Dario Marchiori. Face à la nécessité impérieuse de faire partager les traces d’une histoire d’oppression et de lutte, la question des images latentes prend tout son sens au sein l’œuvre de Joana Hadjithomas et de Khalil Joreige, donnée à penser par Daphné Le Sergent. La volonté de dévoiler, de faire apparaître, liée au besoin de réfléchir aux conditions de cette apparition nécessaire, sont au cœur du travail de ces artistes, et trouvent écho dans le texte qui suit, sur la persistance de l’image manquante aux fondements même du médium cinématographique (Gabriela Trujillo).
Le texte de Rodolphe Olcèse, à partir de films de Blaise Othnin-Girard, ainsi que celui de Raphaël Soatto, soulignent, parmi les diverses formes d’insistance évoquées, celle qui œuvre dans la pratique cinématographique en tant que quête de sens toujours à préciser, à retrouver. Un telle quête nécessite d’être complétée par un ailleurs, un au-delà que le regard de l’autre viendra à chaque fois convoquer.
Enfin, étoilements veut continuer à donner une place à des écrits empruntant des formes poétiques ou fictionnelles comme celles, en particulier, des textes qui closent le numéro. Il est aussi question d’insistance, ici, sur l’ouverture à des modes d’écriture permettant d’approcher autrement le geste cinématographique, s’autorisant à le décentrer, et tentant d’y répondre par de nouveaux gestes - autant de tentatives singulières de le réinventer.

Violeta Salvatierra

Sommaire
Un moment sur l’aile du vent : Raymonde Carasco rediviva par Gabriela Trujillo / Zorns Lemma, matrice des langages et défis à la mémoire par Raphaël Bassan / Macrozoom sur l’Empire par Dario Marchiori / La limite visible de l’autre, Joana Hadjithomas et de Khalil Joreige par Daphné Le Sergent / Persistance rétinienne d’une image manquante : l’éloge des leurres (ou : le cinéma est une diatribe contre la réalité) par Gabriela Trujillo / Fragments retrouvés par Rodolphe Olcèse / Insistance du crime (Dietmar Brehm) par Violeta Salvatierra / L’ontologie de ce que je me répète par Raphaël Soatto / Les (més)aventures d’Ellie par Dominik Lange
Par Rodolphe Olcèse - Publié dans : Publications
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Mercredi 3 décembre 2008
Le numéro 68 de la revue Chimères paraît ces jours-ci, et propose des textes autour du thème Figures de Don Quichotte. Plus d'infos ici. Une présentation de la revue aura lieu le vendredi 5 décembre 2008 à partir de 19 h, en présence des auteursà laTerrasse de Gutenberg, 9, rue Emilio Castela, 75012 PARIS (m° Ledru-Rollin).


Editorial (extrait)

Don Quichotte, la misère du monde, et la littérature

Vous disiez ? Figures de Don Quichotte ? Figures des héros pour le temps présent ? C’est une provocation, probablement, sauf à penser que la littérature puisse encore se mêler de la réalité, voire qu’elle aurait vocation à nous en rappeler les traits de vérité. Alors soit. Essayons, circulons sur cette bordure qui sépare encore la littérature de la politique, défrichons ce chemin d’expérience, chemin qui toujours se repeuple de branches, de ronces et d’orties : comment y faire passer la politique ? Comment faire passer sur ce chemin d’expérience le peuple absent, invisible ? Seule je n’y parviendrai pas. Nous écrirons collectivement, et nous ne terminerons pas, probablement. 
Comment accueillir sur cette percée qu’est Chimères, quelque chose d’un peuple, d’une multitude politique, qui nous manquerait ? Ça sent déjà le complexe… Peut-être, pour l’instant, ouvrir les yeux. Sur ce paysage étonnant d’une seconde ville dans la ville, urbanité précaire et transitoire des plus visibles : l’espace, la communauté de ceux qui s’appellent eux-mêmes « Enfants de Don Quichotte ». 
De fait : nous n’accueillons pas les Enfants de Don Quichotte, nous ne leur ouvrons pas nos maisons, nous ne dormirons pas sous leur tente. Mais risquons néanmoins, par ici, l’expérience d’une hospitalité subjective, de « l’errance hospitalière ».
Mathilde Girard 


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Sommaire

Politique
Henri Guinard, Actualité du mythe de Don Quichotte
Florent Gabarron-Garcia, Marx désirant
Christiane Vollaire, Le pied de la lettre
Philippe Boisnard, Biotope de la femme politique de 62 ans

Concept
Jacques Brunet-Georget, Don Quichotte performer : lost identity in la mancha
Alain Naze, Don Quichotte. L’échappée belle
Max Dorra, La chasse aux perroquets
Manola Antonioli, Don Quichotte : le réel et son double
Emilie Charonnat, « Nous, sorciers… »
Arrigo Colombo, Don Quichotte entre rêve et réalité
Alain Brossat, Lettre à René Schérer

Clinique
Steves Charmeux, Denis, le criquet pélerin et la nébuleuse "blues"in"
Philippe Giesberger, Rencontre avec des adolescents en pédopsychiatrie
Paulo Roberto Ceccarelli, Constructions de la réalité
Félix Guattari, Considérations sur la schizo-analyse : de la sexualité

Esthétique
Ya no hay locos, Paco Ibanez
Nathanaël Wadbled, La performativité de Don Quichotte
Anne Decamps, El Trillo... Une robe de beauté

Terrain
René Schérer, Quelques mots pour Don Quichotte
Les insensés sensibles, Squatter et publier
Thierry Lafont, Perdre corps
Christian Lamy, Les moulins à vent de la normalité

Fiction
Stéphane Nadaud, Tout passe
Grégoire Courtois, Assis ! Debout ! Couché !
Olivier Verdun, Triptyque de la chair
Rodolphe Olcèse, Théodore la Morale
Daniel de Schepper, Extrait des Lettres à l’Imaginaire
Christophe Siébert, Batman

LVE

Marc Mardochée, Pour une dialectique de l’Un et de l’autre

 

 

Par Rodolphe Olcèse - Publié dans : Publications
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Mercredi 3 décembre 2008

Le n° cinq d'étoilements paraît ces prochains jours. Pour vous le procurer, cela se passe ici.

 

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Edito

Le retard est-il toujours — pour celui qui le provoque ou pour celui qui le subit — un dommage ? Qu’il vienne semer le trouble dans nos emplois du temps révèle que nous ne sommes pas maîtres de notre temps, et que nous devons aussi composer avec l’imprévisible. Or, précisément, le retard peut avoir cette vertu de rendre imprévisible celui ou celle que nous attendons. De proche en proche, en introduisant une brèche dans la série de nos prédictions, en éveillant une attention qui est à la fois crispée, sur le qui vive, et dans une présence imposée à tout ce qui est là et que nous n’attendons pas, il permet aux événements les plus simples qui font notre environnement de se montrer sous un jour nouveau, et parfois de se montrer tout court.
C’est sous signe de l’attente que le retard est d’abord envisagé. Raphaël Bassan le met en évidence à partir de Still d’Ernie Gehr, en exposant le processus de réalisation du film : en retard sur ses aspirations de cinéaste, un jeune salarié de la Film-Makers’ Cooperative de New York se laisse surimpressionner par le temps qui passe. Gabriela Trujillo prolonge cette question du cinéma comme impression de l’attente en évoquant un film arrivé trop tard pour aboutir vraiment. D’autres films sont rencontrés dans ce numéro :Avant que ne se fixe de Fabrice Lauterjung, Entrées de secours de Jérôme de Missolz ou encore Rêves américains 3 de Moira Tierney.
C’est une joie également d’accueillir un nouveau morceau de poésie visible composé de concert par Graeme Thomson et Silvia Maglioni, et de donner à lire quelques vers de Raphaël Soatto, qui posent ce paradoxe d’un avant du temps, qui pour ne pouvoir être recherché que dans le temps, ne saurait être que traqué sans fin.
Nous nous sommes par ailleurs emparés de cette question du retard pour publier un texte qui aurait dû paraître dans le numéro deux, et qui n’a pu y figurer pour cause d’inachèvement. Un retard en acte donc, qui nous donne aussi quelque chose à entendre de ce qui s’ouvre dans toute attente. Un second retard délibéré vous est offert dans l’annonce d’une exposition qui a eu lieu le mois dernier à Pantin. Nous avons voulu profiter de cet événement passé pour recevoir une intervention de l’atelier de la Zone Opaque, premier temps d’un geste qui pourrait se continuer dans les prochains numéros, si nos agendas respectifs nous permettent, comme le dit cette expression horrible, de tenir les délais.

Rodolphe Olcèse


Sommaire
La fenêtre du coopérateur. De la méditation naît le sublime (ou quelques «couplets» sur le film Still d’Ernie Gehr) par Raphaël Bassan / De l’attente, de l’oubli et de l’abjuration : le film de Monelle par Gabriela Trujillo / L’avant du temps par Raphaël Soatto Texte pour étoilements / deux, inachevé par Catherine Bareau / «L’image, instable, s’établit». A propos de Avant que ne se fixe de Fabrice Lauterjung par Violeta Salvatierra / Too late blues par Graeme Thomson & Silvia Maglioni / JdM, Entrées de secours par Rodolphe Olcèse / Drames. À propos de Rêves américains numéro 3 de Moira Tierney et autres sommeils transatlantiques par Orlan Roy / Zone Opaque 

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Samedi 18 octobre 2008
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Jeudi 25 septembre 2008
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Lundi 22 septembre 2008
Edito
Comme le cinéma, qui est peut-être l’une de ses modalités, la promenade demande à la fois espace et temps. Elle veut un lieu où puissent s’épouser le hasard et l’intention. Elle demande aussi que nous lui consacrions du temps, pour ne pas tourner en pure fuite ou déroute. Que nos déambulations nous trouvent inquiétés ou soucieux, et voilà qu’elles se changent en une errance qui, pour ne nous accorder ni paix ni indolence, fait se volatiliser la flânerie où nous pensions être. Pour que nos promenades aient lieu, nous devons nous rendre disponibles, dans un espace qui nous redonne cette vacance d’esprit initiale grâce à laquelle nous avons pu venir à lui. Gratuité et générosité sont intrinsèquement attachées à l’idée de promenade.
Pensée en premier lieu sous le signe du voyage, et plus singulièrement du voyage raté (à partir d’Uyuni, film d’Andrés Denegri,), la promenade manifeste son aptitude à entretenir le désir de faire des images lorsqu’elle se comprend comme disponibilité au monde. Raphaël Bassan, interrogeant le cinéma de Joseph Morder, veut montrer comment la vacance l’anime tout entier. Il situe ainsi son propre itinéraire de critique relativement aux films qu’il évoque. S’il peut le faire, c’est que les films, en nous faisant partager cette disponibilité à partir de laquelle ils nous viennent, sont aussi un lieu où nous pouvons nous comprendre et nous décrypter nous-mêmes. Il y a quelque chose de cet ordre dans le texte de Fabrice Lauterjung, qui va de formes en formes, pour explorer, à l’occasion d’une exposition d’art contemporain, de nouvelles possibilités du médium, jusqu’à rencontrer, dans la flânerie où il est emporté, une figure pour le moins inattendue – et pour cause – de l’histoire de l’architecture, pour indiquer in fine la violence inhérente à son projet.
Tout film est en lui-même un lieu où notre esprit peut vagabonder. Violeta Salvatierra laisse le sien se traduire en poésie, pour donner quelque chose à voir des images rencontrées dans Forest of Bliss de Robert Gardner. Des sentiers quelques peu extérieurs au cinéma ont également été parcourus, en direction d’une pratique qui le concerne absolument, celle du photographe tchèque Miroslav Tichý. Enfin, les vers d’Orlan Roy, ouverts par les images du suaire et de la mort, nous signalent une vacance ultime qui nous fera voyager Dieu sait où…
Puissent les textes ici réunis nous convaincre de sortir à nouveau dans la fraîcheur de l’automne, et de fréquenter les parcs, les rues et les cinémas, où tant de choses ont encore besoin de notre attention pour se laisser dire.

Sommaire
Du voyage raté : Uyuni (Andrés Denegri, Argentine 2005) par Gabriela Trujillo / Joseph Morder : le double journal des aficionados par Raphaël Bassan / Topographie du temps qui passe par Fabrice Lauterjung / Forest of bliss de Robert Gardner par Violeta Salvatierra / «en débouchant à lʼair libre dans la clarté de la rue». Les images de Miroslav Tichý par Rodolphe Olcèse / extrait de Carnet de route par Orlan Roy
Par Rodolphe Olcèse - Publié dans : Publications
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Vendredi 12 septembre 2008
A l’occasion du premier anniversaire d’étoilements, dont le numéro de septembre est consacré à la Promenade, le Collectif Jeune Cinéma organise, à Mains d’Œuvres, sa première soirée Prisme, le samedi 27 septembre de 17h à 23h. Au programme, une projections de films (Holydays de Agathe Dreyfus & Aurélia Barbet, Le soleil ne brille pas qu'à la plage de Yves-Marie Mahé, Balade de Isabelle Blanche, Va regarde de Philippe Cote) un forum de revues et éditeurs (avec la participation de Dérives, Paris expérimental, Bref, Lowave, Chimères, la Zone Opaque, la librairie Lis Voir, Vert pirtuite, Stupid Competition), une performance de Silvia Maglioni & Graeme Thomson intitulée The Ballad of Désastronaute 1 (Noli me tangere), et des concerts (Red Horn Canibals et no disc).
Tarif unique : 5 euros

Mains d’Œuvres,
1 rue Charles Garnier
93400 Saint Ouen

Plus d’infos ici  et .
Par Rodolphe Olcèse
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Publications

Publication de textes en vers et en prose via le projet Virgule. Membre du comité éditorial de la revue étoilements. Participation régulière à la rédaction de la revue Bref. Rédaction de plusieurs entrées d'Une encyclopédie du court métrage français. Depuis peu, participation à des revues littéraires.

Filmographie

1/ I Wanna Be Your Rom (Une approche), co-réalisé avec Guillaume Tisseyre (2003)
2/ Tziganes (Une rencontre), co-réalisé avec Guillaume Tisseyre (2003)
3/ Danser (Un épuisement) (2004)
4/ Dimanche (2004)
5/ Tombe (2005)
6/ The Party (2005)
7/ "Un soleil d'où procède cette éclatante lumière" (2006)
8/ Depuis cette catastrophe intérieure (2006)
9/ m'essouffle (2007)
10/ "On était là. On sera ici. Rien ne change" (2009)

Film en production

1/ Petite (court métrage de fiction)

Film en écriture

1/ Melville (court métrage de fiction)


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